2012 : 800 ans de la fondation des Sœurs pauvres par sainte Claire
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Canada

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Sommaire

[modifier] Les Récollets, (1615-1796)

Un groupe de quatre frères mineurs Récollets arrivent les premiers en Nouvelle-France en 1615, à la demande de Champlain, composé des Pères Denis Jamet, Joseph Le Caron, Pacifique Duplessis, Jean Dolbeau .


On leur construisit une résidence avec chapelle où le 25 juin 1615 le Père Jean Dolbeau célèbra sa première Messe à Québec à laquelle de nombreux québéquois participèrent. Les Récollets construisirent eux-même leur premier monastère, sur les bords de la rivière St-Charles, qui devait accueillir non seulement des religieux, mais aussi des élèves autochtones. Les Pères Jamay et Le Caron retournèrent en France plaider la cause de la colonie. De retour, le Père Le Caron partit vers l'Ouest, en Huronie, alors que le Père Jean Dolbeau alla rejoindre les Montagnais au Nord. Après deux mois ils constatèrent que « pour convertir les Indiens au christianisme, il fallait les faire vivre avec des Français ». Leur expérience tourna court : ils ne parvinrent pas à apprendre les langues indigènes, et le nombre de conversions s'élèva à une quinzaine tout au plus. Ils se consacrèrent alors davantage au ministère parmi les premiers colons français, et assurèrent les aumôneries des garnisons militaires, dans les forts. Les Pères Jésuites, arrivés peu après se consacrèrent davantage à la mission auprès des amérindiens. Après la prise de la ville de Québec par les Anglais, les Récollets furent obligés de quitter provisoirement la Nouvelle-France. La paix revenue, les Jésuites revinrent, mais les Récollets durent attendre que le Roi Louis XIV demandât par lettre de cachet,le 15 mai 1669 au Père Germain Allart, provincial des Récollets, d'organiser leur retour. Jean Talon embarqua de nouveau en 1670 pour la Nouvelle-France accompagné cette fois-ci de six Récollets. Parmi eux, le frère récollet et peintre Frère Luc, Claude François alias Frère Luc http://www.amisdejeantalon.fr/page01JT5.htm .

[modifier] Les Frères mineurs Franciscains, (1890-...

[modifier] Les Capucins, (1890-...

Capucins du Canada 1° frères: Léonard de Chartres, supérieur Côme de Nantes - Ignace de Paris- Gabriel de Joinville -Léonard d'Auxerre- Léon de Paris -Balthazar de Paris -Pascal d'Auxerre Bernardin de Crépy 2° -Canada, frères convers: Jean Desnouse (de Troyes) - Didace de Liesse- Félix de Reims- Elzéar de Saint-Florentin- François-Marie d'Ecovan [de Paris] -Côme de Senlis - Nouvelle-Angleterre, frères: Joseph de Paris - Joseph d'Angers

Liste des missions des Capucins de la province de Paris : Missions à Constantinople, Scio, Smyrne, Milo, Andros, Syra, Naxos, San Rocco, Canada, Virginie ou Nouvelle-Angleterre . Pour le Canada, six missions : Port-Royal, Saint-Jean, Pentagouet, La Hève, Promontorium Britannicum (Canseau) ( Miscou , neuf moines et six frères convers. Nouvelle-Angleterre, deux moines. Archives du Canada Liste de capucins qui ont des relations avec le Canada et la Nouvelle-Angleterre B: 296r.

[modifier] Province Francophone de l 'Est du Canada

En 1890, des frères de la Province de Toulouse (France) s' établissent à Ottawa. Ils y ouvrent une maison d'étude et acceptent la charge de la paroisse francophone Saint-François d'Assise. Prenant ainsi racine au pays, les Toulousains ouvrent d'autres fraternités qui constituent, avec le temps, une nouvelle province forte et entreprenante. On peut considérer le frère Alexis de Barbezieux comme le fondateur de la province des capucins du Canada de l'Est. Pour assurer la formation de jeunes postulants, les frères ouvrent en 1908, le Collège séraphique d'Ottawa. Plusieurs des frères actuels de la Province y ont étudié.


Les frères, qui veulent s'implanter d'une façon permanente au Canada, estiment nécessaire la fondation d'autres maisons. Il leur faut aussi de nouveaux champs d'apostolat. Les relations du frère Alexis avec les évêques francophones amènent aux capucins une offre de l'évêque de Rimouski qui désire une communauté religieuse capable de servir les autochtones Micmacs de Ristigouche en Gaspésie. Les frères s'y établissent et y seront présents pendant une centaine d'années.

Au fil des années les lieux d'implantation se diversifient : Québec, dans le quartier ouvrier de Limoilou en 1904; le sanctuaire de la Réparation au Sacré-Coeur B Montréal en 1921; l'Ermitage Saint-Antoine au Lac-Bouchette (région du Lac St-Jean) en 1925. On fêtera en 2007 le centenaire de ce sanctuaire d'abord si humble et devenu aujourd'hui un lieu de ressourcement ouvert à tous.

Dès leur implantation à Ottawa les frères assurent la distribution de repas durant la crise de 1929, et c'est une tradition conservée avec soin que de servir un repas à quiconque se présente à notre porte.

En 1967, à la demande de l'évêque, des frères ouvrent une fraternité insérée en milieu populaire dans le Vieux Hull. Le projet visait l'évangélisation d'une population urbaine et à faible revenu. A leur arrivée, les frères s'engagent face aux nombreux problèmes familiaux, d'argent, de logement et de santé des gens du quartier. Cette fraternité en milieu populaire existe toujours et fêtera ses 40 ans de présence en milieu populaire en 2007.

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[modifier] Province Anglophone du Centre du Canada

En 1927, les deux premiers frères arrivent à Blenheim, en Ontario, de Belgique. Trois autres frères arrivent à Saint-Boniface, au Manitoba. En 1933, une fraternité capucine est créé à Notre-Dame de Toutes-Aides. Les racines des Capucins se créent rapidement au centre du Canada et ils essaiment dans toute la région. La custodie du Centre du Canada est créée en 1938.

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

[modifier] Articles
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