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Jozef Albach
De Wikitau.
| Jozef Albach Père Stanislaus Albach, franciscain, musicien et savant | |
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| József | Albach né le 28 janvier 1795, Bratislava Hongrie |
| ordonné en | prise d'habit de Frère Stanislaus en 1810 ordonné prêtre en 1818. Couvent de Bratislava, Pest, Eisenstadt
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Josef Stanislas Arbach fut un franciscain hongrois, botaniste, géographe, et musicien, ami du pianiste et compositeur Franz Liszt.
Pater Joseph Albach (1795-1853), prénommé en hongrois József Szaniszló, le Père Stanislaus Albach, savant hongrois, est né à Pozsony, Preßburg (Bratislava), en janvier 1795, ou en février. Il était fils d'un simple domestique du Comte de Lamberg, une célèbre famille hongroise. La famille de Joseph était sans doute très pieuse puisque son frère cadet [1] Antoine Salesius devint bénédictin et professeur de Mathématiques à Raab. Il fit ses études de théologie au séminaire de Pest, et entra à l'âge de vingt ans dans l'ordre de saint François d'Assise, sous le nom religieux de Stanislaus (Szaniszló).
Sommaire |
[modifier] Biographie
Le 8 octobre 1810, il entra comme novice au couvent franciscain de la Province réformée Sainte Marie à Szentlaszlo puis en 1811, il fut élève en philosophie à Székesfehérvár. Il fit sa première et deuxième année de théologie au couvent de Notre-Dame, la troisième et la quatrième à Bratislava. Il est ensuite devenu organiste en 1816 à Szombathely.
Il fut ordonné prêtre à Mocsonokon (Nyitra) par Mgr Joseph Kluch de Nitra le 9 mars 1818 et rejoignit ensuite les Franciscains de Trnava où il fut organiste, en 1820-1822, puis d' Eisenstadt en 1823-1824, de Pest en 1825-1838 puis de nouveau à Eisenstadt en 1838 qui devint sa résidence habituelle. Il devint missionnaire en 1839 à Győr, Esztergom en 1840 pendant le Grand Carême.[2]
[modifier] Prédicateur réputé
Il devint un prédicateur réputé à l'église Saint-Pierre d'Alcantara des Franciscains de Pest : il fut connu comme le Lacordaire de la Hongrie, prêchant le dimanche en allemand, aux nobles, dames et seigneurs, à l'archiduc Palatin et sa fille le Princesse Palatine, et au comte Charles Esterházy. Parmi ses auditeurs István Széchenyi [3], dont bientôt il sera le confesseur, Kazinczy Francis, qui a fait l'éloge de ses écrits , et Ferenc Deák Ferenc Pulszky, rabbin juif et conférencier, la princesse Maria Dorothea, un journaliste de renom, Slachta Etelkát. [4] On le décrit grand et beau, le teint pâle[5]; sa voix douce et mélodieuse, son geste large, son discours pur, doux et floral, vrai souffle du Très-Haut, chatouillait les cœurs et enflammait les âmes.[6]
[modifier] Botaniste célèbre
Il fut obligé de renoncer à cette charge à cause de sa santé et aussi pour des problèmes politiques qui le firent bannir de Pest et il s'occupa alors de botanique. Il se passionna aussi pour la géographie, l'histoire, la météorologie, minéralogie, la religion. Il parlait couramment magyar, allemand, latin, hébreu, français (il appellait Franz Liszt, son ami François) , langues qu'il mélangeait dans son Journal[7]. Le voici décrit par un voyageur, Georges Kolh, vers 1844 :
J'ai été, cependant, moins intéressé par les Israélites juste que par un moine franciscain, le Père Stanislas Albach, dont mes compagnons faisaient les éloges. Il avait été un prédicateur de Pest, et y avait enchanté ses auditeurs par son éloquence, mais comme son point de vue a été jugé trop libéral, et qu'il ne voulait pas se rétracter sur quelque chose, il a été, par ordre de son supérieur, banni de Pest , et vit maintenant dans une manière très retraite à Eisenstadt. Il s'y occupe presque exclusivement avec des plantes, ces enfants sans danger de la nature, les rapports avec ce qui est le mieux adapté pour mettre un baume pour l'esprit abattu. Il erre souvent pour herboriser pendant des journées entières dans les montagnes Leitha, et entre les régions marécageuses du lac de Neusiedl, le reste de son temps est occupé à écrire ses contemplations religieuses et des prières, dont il a déjà publié un volume. Malheureusement, je n'aurais appris à connaître, rencontré le saint homme que par ses seules compositions, car il est passé avec ses plantes comme butin si vite que nous n'avons pas le temps de lui adresser la parole... [8]
Sa collection botanique, un herbier réalisé entre 1835 et 1845 comprenait des spécimens des environs de Pest-Buda, Lajta-Mts, et du lac Fertő. Il légua aux musées hongrois ses collections aujourd'hui conservées au Musée d'Histoire Naturelle hongrois. [9]
[modifier] Ecrivain ascétique
Il écrivit plusieurs ouvrages d'ascétisme comme Erinnerungen an Gott, Tugend, Ewigkeit in Predigten (Pest, 1831), Der Weise in der Zeit der Trübsal. Ein Wort der Stärkung und des Trostes geschöpft am Kreuze Jesu, und gesprochen (16 Avril 1838) mais aussi une Géographie de la Hongrie, en allemand (Pest, 1834, in-8) et une Géographie générale physico-mathématique et politique (Pest, 1834). Son livre de prières fut traduit en cinq langues.
Il écrivit un diaire en plusieurs langues, français, hongrois, allemand et latin, en trois volumes (1837-39/1840/48, 1849-53) de 1300 pages, qui n'est pas publié mais conservé à la Bibliothèque de l'université de Bratislava, (manuscrit 736).
[modifier] Musicien ami de Franz Liszt
Devenu organiste en 1816 à Szombathely, il passa un concours d'organiste à Noce Zamsky en Slovaquie et fut connu ensuite comme un grand musicien dans les environs de Bratislava, à Travna.
Il jouait aussi du piano : Il fut l'ami de Franz Liszt qu'il rencontra en 1840, et qu' il semble avoir connu de longue date, depuis son enfance. Liszt vint parfois le voir : ils se virent en 1846 et 1848, à Eisenstadt et échangèrent une correspondance. Liszt l'appelle de manière très affectueuse lieben herzlichen Pater Albach, son bien cher Père Albach. Il lui fit part de son intention d'épouser Caroline, que Albach note dans son diaire, et viendra le voir avec elle à Eisenstadt le 21 mai 1848. [10] [11]. Liszt lui dédiera plusieurs de ses œuvres, sa Messe à 4 voix, puis un Pater noster et un Ave Maria [12]
Il mourut oublié, le 12 novembre 1853 à Kismarton, et une simple notice nécrologique parut dans le journal Pesti Naplo. Szerafin écrivit : " Albach, météore lumineux de son pays ... ne disparaît pas,... mais est attendu pour un avenir meilleur [13]
Cinq ans après sa mort, Liszt devint tertiaire franciscain à Bratislava.
Une rue d'Eisenstadt porte son nom.
[modifier] Œuvres
- Ueber manschliche Unzufriedenheit. Gesprochen in der Ordenskirche der Dominicaner zu Oedenburg. Eisenstadt, 1825. (A. J. S. betűkkel.)
- Was ist der Ablasz? Ist es der Mühe werth selben zu gewinnen? Beantwortet bei Gelegenheit des feierlichen Jubiläums 1826. zu Pest in der innern Stadtpfarrkirche. Pest, 1826.
- Erinnerungen an Gott, Tugend und Ewigkeit. in Predigten. Pest, 1831.
- Kurze Geographie von Ungarn. Zum Unterrichte für Kinder. Pest, 1834.
- Kurze mathematische, physische und politische Geographie. Als Einleitung zur Erdbeschreibung überhaupt und besonders zur Geographie von Ungarn. Zum Unterrichte für Kinder. U. ott, 1834.
- Der Weise in der Zeit der Trübsal Ein Wort der Stärkung u. des Trostes. Pest, 1838.
- Kéziratban maradt Spányik Glycér latin nyelven irt Magyarország történetének német forditása.
- Arczképe, melyet Barabás rajzolt, 1836-ban jelent meg s egy másik halála után
- Emlékezetek az Istenr l, virtusról, örökkévalóságról, Kolosvar, 1835.(Bib. couvent de Kaplau)
[modifier] Notes et références
- ↑ Anton Salesius Albach
- ↑ Article de Wikipedia en Hongrois - à lire pour localiser ces villes
- ↑ http://fr.wikipedia.org/wiki/Istv%C3%A1n_Sz%C3%A9chenyi
- ↑ H.Stift, Joseph Stanislaus Albach
- ↑ Quelques portraits
- ↑ http://magyar-irodalom.elte.hu/gepesk/corpus/xviii/kazfe031.htm
- ↑ Un diaire conservé dans les archives de Bratislava mais non publié
- ↑ Austria: Vienna, Prague, Hungary, Bohemia, and the Danube; Galicia, Styria -Johann Georg Kohl, 1844
- ↑ Hungarian Natural History Museum
- ↑ Franz Liszt: The Weimar years, 1848-1861, Alan Walker
- ↑ Scriptores Ord. Min. S.P. Francisci provinciae Hungariae reformatae nunc S. Mariae hujus ad lillium epistola plura
- ↑ http://imslp.org/wiki/Ave_Maria_I,_S.20_(Liszt,_Franz)
- ↑ "Albach világító meteorként csillogott kora és hazája egén és szelleme nem tűnik el ...., nem tűnik el, ahogy az a szellemi mag sem, melyet egy jobb jövő számára elvetett'' ". cité par Hildegarde Stift
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
- Franciscains d'Eisenstadt
- http://mek.niif.hu/03600/03630/html/a/a00168.htm
- http://de.wikipedia.org/wiki/Joseph_Stanislaus_Albach
- http://www.biographien.ac.at/oebl/oebl_A/Albach_Joseph-Stanislaus_1795_1853.xml
[modifier] Bibliographie
- Probst, F.: Stanislaus Albach und die geistliche Kultur Einsenstadts in Eisenstadt 300 Jahre Freistadt 1948. Sonderheft der Bürgerländlichen Heimathblätter
- Huszár Imre Jeromos, OFM - M: P. Albach J. Szaniszló OFM (1795-1853). Szeged, 1944. (Ért-ek a M. Kir. Horthy Miklós Tudegy. M. Tört. Int-éből 5.) - A szegedi alsóvárosi ktor az árvíz idején. Szeged, 1942. 88
- P. Vševlad Jozef Gajdoš, OFM Franz Liszt und Stanislaus Albach. (Burgenländische Heimatblätter 33, Eisenstadt 1971);
- Franz Liszt: compositeur slovaque .- Par Miroslav Demko : pages 56-58, biographie du Père Stanislaus
- Hildegard Stift.- Joseph Stanislaus Albach.-Deutschsprachig auf der ungarischen Kanzel et [1]
- Stanislaus Albach dans Magyar könyvszemle, Volume 121 Budapest (Hungary). Széchényi Országos Könyvtár, Magyar Tudományos Akadémia. 2005. Bibliographie.
- Kurtz, V.: Albach József Szaniszló [Joseph Stanislaus Albach].
- Bunke Zsuzsanna.- Pflanzenpräparations-Methoden von Stanislaus Albach forrás: Annales historico-naturales Musei Nationalis Hungarici.- 87. 1995. 169-181.
- Bunke Zsuzsanna.- Stanislaus Albach botanikai munkássága.- forrás: Botanikai közlemények.- 67. 1980. 3. 227-236


